Envie de fermenter votre propre kimchi ou de composer un bibimbap dans les règles ? Funbooker réunit les meilleurs cours de cuisine coréenne de France, de la fermentation aux plats mijotés, avec des chefs qui transmettent leurs gestes en petit comité. Meilleur prix garanti - Annulation gratuite - Bon cadeau valable 1 an
20 000
activités
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Noté 4,8/5
(+100k avis)
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Même prix
qu'en direct
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La vague coréenne a mis le bibimbap et le tteokbokki dans toutes les conversations, mais trouver où les apprendre correctement est une autre histoire. Huit adresses françaises sortent du lot, entre chefs franco-coréens, maîtres artisans de la fermentation et institutions culturelles.
Trois restaurants à quelques mètres les uns des autres, tous construits autour d'une cuisine à cheval entre la France et la Corée. Le chef, finaliste de Top Chef, propose aussi des cours dans son atelier du 11e.
Comptez 120 euros pour un menu complet réalisé le samedi matin avec les cuisiniers de l'équipe, suivi d'un déjeuner dans l'un des établissements. Le tarif enfant descend à 50 euros jusqu'à 12 ans.
Bibimbap, tteokbokki, hotteok, poulet frit coréen : le catalogue couvre aussi bien les grands classiques que la street food, avec plusieurs menus au choix et des banchan en accompagnement.
Les cours collectifs sont à 90 euros dans l'atelier de Levallois-Perret, jusqu'à dix participants. La cheffe se déplace aussi dans Paris et la petite couronne, et propose un atelier de bojagi pour prolonger côté artisanat.
La fermentation est le socle de toute la cuisine coréenne, et c'est précisément le sujet ici. Les ateliers sont confiés à des maîtres artisans coréens venus transmettre leur savoir-faire.
On y travaille le jang, cette famille de condiments fermentés qui regroupe le doenjang, le gochujang et la sauce soja. Une approche rare en France, à réserver à ceux qui veulent aller au fond du sujet.
Difficile de faire plus institutionnel, et c'est un atout quand on cherche la tradition plutôt que la tendance. Les ateliers d'initiation sont animés par des cuisinières coréennes.
Le programme sort des sentiers battus, entre bibimbap et ojeolpan, ce plateau à cinq compartiments issu de la cuisine de cour. Les sessions sont ponctuelles, il faut surveiller la programmation.
Les ateliers se tiennent dans un lieu dédié à l'alimentation durable, installé au milieu des dix hectares du parc Martin Luther King, dans le 17e arrondissement.
Kimbap, bibimbap végétarien ou kimchi selon les dates, sur deux heures et autour de 50 euros. La cheffe assure également des cours particuliers si l'on préfère un programme sur mesure.
Deux heures pour couvrir trois plats emblématiques : le bulgogi mariné et grillé, une soupe au soja fermenté et le japchae, ces vermicelles de patate douce sautés aux légumes.
Le format est volontairement resserré, six participants au maximum, à partir de 15 ans, pour 85 euros. Les recettes sont remises sur papier en fin de séance.
Ici, l'angle est scientifique autant que culinaire, puisque l'atelier est animé par une docteure en microbiologie qui explique ce qui se passe réellement dans le bocal.
Deux heures à 80 euros, ingrédients et bocal fournis, près de la Porte de Bagnolet. On repart avec sa préparation à faire fermenter chez soi pendant deux à trois semaines avant de la consommer.
Le kimchi est au centre de tout : des ateliers pour apprendre à le faire soi-même, et une production artisanale déclinée en trois versions, chou, blanc et radis.
C'est la seule adresse de notre sélection située en dehors de la région parisienne, à Nantes, et les cours sont ouverts aux débutants comme aux habitués.
Cela dépend de l'atelier : bulgogi, japchae, soupes au doenjang, raviolis mandu ou fermentation du kimchi. Le menu du jour est précisé sur chaque fiche d'activité.
Non, les ateliers s'adressent aux débutants. Le chef présente les ingrédients et les condiments coréens avant le passage en cuisine, puis accompagne chaque étape.
Comptez en général deux à trois heures, dégustation comprise.
La plupart des ateliers se situent entre 70 et 90 euros par personne, ingrédients, encadrement et dégustation compris.
Pas nécessairement. Le piment est présent dans certains plats via le gochujang, mais beaucoup de recettes, comme le japchae ou les soupes au soja fermenté, ne le sont pas du tout. Le dosage s'ajuste facilement, précisez-le au chef en début d'atelier.
Oui, plusieurs plats s'y prêtent naturellement. Attention en revanche au kimchi traditionnel, qui contient souvent de la saumure de poisson ou de crevette : demandez une version végétale au moment de la réservation.
Cela dépend des ateliers, certains fixent un âge minimum. L'information figure sur la fiche de chaque activité.
Oui, à condition de s'équiper en condiments de base : gochujang, doenjang, sauce soja et huile de sésame. On les trouve en épicerie asiatique et ils se conservent longtemps. Les chefs indiquent en général où s'approvisionner.
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